FranceVallée de la Drôme

Un territoire qui inspire et qui doute

“Depuis aussi loin que je m’en souvienne, je suis un territoire de mouvement et d’accueil.”

“Nombreux sont ceux qui vivent un choc esthétique en me découvrant, et un choc intellectuel en m’habitant. Je suis beau, c’est indéniable ; tout le monde le dit.

Depuis près de 50 ans, j’attire des humains, beaucoup d’humains, et ça me donne l’impression de revivre à chaque fois. Ce sont des gens éduqués, entrepreneurs, volontaires, qui innovent et se relient sans cesse. C’est parfois un peu fatigant, surtout pour ceux qui m’habitent depuis longtemps.

Dès qu’ils arrivent ici, ils s’amourachent de moi et utilisent tout un vocabulaire qui me va bien : vivant, bassins de vie, pionniers, eau… Et pourtant, je ne suis pas simple à vivre. Mon sol est sec, mes pentes sont parfois escarpées et compliquent les mouvements de mes habitants, mais elles m’ont aussi protégé des destructions qui ont touché les territoires voisins, et ont préservé ma beauté.

Les sécheresses sont peut-être ma plus grande peur, j’avoue. Elles me craquellent la peau et irritent tous mes habitants, qui commencent à s’accuser mutuellement. Alors je reste attentif à me protéger pour l’avenir. J’ai toujours des idées et une énergie folle : il me faut juste un collectif fort pour m’aider à écrire la suite.”

Champ d’herbes sèches au pied d’un sommet boisé de la vallée de la DrômeCoucher de soleil sur la Drôme, son lit de galets et ses berges boisées

Territoires

Les territoires soutenus